count

Affichage des articles dont le libellé est vaccin. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est vaccin. Afficher tous les articles

vendredi 2 janvier 2015

Nanotechnologie au service des malfaisants ?!

Des scientifiques suggèrent qu’une orbe serait une ‘graine’ envoyée par des extraterrestres ( ou terrestres malfaisant )  ?!

 Cette photo incroyable d’un « organisme » a médusé les scientifiques qui pensent que c’est une « graine » qui a été envoyée sur Terre par des extraterrestres.

Cette photo incroyable d’un « organisme » a médusé les scientifiques qui pensent que c’est une « graine » qui a été envoyée sur Terre par des extraterrestres.

Cette photo, qui n’a jamais été vue auparavant, d’un petit globe métallique microscopique qui crache des matériaux biologiques pourrait être un agent infectieux.

Bien que l’origine de la sphère mystérieuse n’a pas été déterminée, les experts allèguent qu’elle pourrait contenir des matériaux génétiques : les précurseurs de la vie.
La déclaration sensationnelle est, qu’elle a pu avoir été créée par une espèce intelligente pour « semer » ou propager la vie extraterrestre sur Terre.
C’est la première fois qu’une telle chose a été vue auparavant, et démontre non seulement l’existence de la vie extraterrestre, mais aussi la complexité des êtres civilisés qui observent silencieusement notre planète.
Elle arrive après les découvertes que l’ADN est capable de s’insérer dans les créatures vivantes et que la reproduction peut exister dans les conditions extrêmes de l’espace.
Un « plasmide » minuscule, un brin d’ADN circulaire en génie génétique, a été envoyé dans l’espace depuis la Suède en 2011 à l’extérieur d’une fusée TEXUS-49.


Après avoir subit une température de 1000 degrés Celsius, il a été constaté que ses propriétés biologiques sont restées intactes à son retour sur Terre.
Le professeur Chandra Wickramasinghe, directeur du Centre Buckingham d’astrobiologie à l’Université de Buckingham en Angleterre, a dit que c’est une nouvelle preuve de vie extraterrestre.
Cependant la dernière découverte, par le professeur Milton Wainwright et son équipe de l’Université de Sheffield et du centre d’astrobiologie de l’Université de Buckingham, pourrait révéler un but beaucoup plus sinistre.
Évoquant les mises en garde du roman La Guerre des Mondes, 1898, de H.G. Wells, la sphère aurait délibérément été conçue et envoyée sur Terre pour contaminer la planète.
Le professeur Wainwright a dit que la structure est faite à partir de métaux en titane et de vanadium dont un suintement de liquide biologique « gluant » coule depuis son centre.
Il a dit qu’il y a plusieurs théories quant à son origine, la première étant que c’est un microorganisme complet programmé pour propager la vie extraterrestre sur Terre.
« C’est une sphère qui possède la même largeur qu’un cheveu humain, entourée de vie filamenteuse à l’extérieur et d’un matériau biologique gluant suinté depuis son centre. »



« Nous avons été stupéfaits lorsque l’analyse aux rayons X a révélé que la sphère est principalement constituée de titane, avec une trace de vanadium. »
« Une théorie est qu’elle a été envoyée sur Terre par une civilisation inconnue afin de continuellement semer la vie sur la planète. »
Cette découverte qui donne l’impression d’être sortie tout droit d’un roman de science fiction, appelée « panspermie dirigée » n’aurait probablement pas été prise au sérieux par les scientifiques si cela n’avait pas été pour Sir Francis Crick (prix Nobel pour ses recherches sur l’ADN) qui l’a très sérieusement suggérée.
« A moins que bien sûr, nous n’ayons des détails de la civilisation qui a supposément envoyé la sphère, nous ne pourrons probablement jamais vérifier la théorie. »
Le professeur Wainwright et son équipe ont trouvé l’objet dans de la poussière et des particules de matières récoltées dans la stratosphère.
Il a envoyé des ballons sondes à 27 kilomètres dans le ciel pour ramasser des débris spatiaux et isoler plusieurs particules dont il prétend être la preuve de la vie dans l’espace.
Tout cela vient alors que les mystérieuses « particules fantômes », également constatées par le professeur Wainwright ont été révélées et suivent la révélation de l’année dernière des étonnantes « particules du Dragon » les premières dans son genre, à pointer vers la preuve qu’il y a de la vie dans l’espace.
Le professeur Wainwright a dit que l’orbe mystérieuse s’est posée sur le ballon sonde, a laissé un petit cratère indiquant qu’elle ne s’est pas gentiment posée dessus.
Il a dit: « Quand elle a frappé la sonde stratosphérique elle a provoqué un cratère, une toute petite version d’un gigantesque cratère que l’on retrouve sur Terre provoqué par un astéroïde. »
« Ce cratère prouve que la sphère provenait de l’espace et se dirigeait sur Terre, un organisme terrestre n’aurait pas pu voyager aussi vite et provoquer un tel dégât sur la sonde. »
« Il semblerait que nous n’ayonsjamais trouvé rien de tel sur Terre auparavant. »
Il a dit qu’une des théories est que l’objet a été délibérément répandu pour contaminer la race humaine avec des maladies mortelles, une autre est qu’elle a voyagé sur une comète et a parcouru des millions de kilomètres.
Il a dit: « Pour l’instant, nous nous contentons d’affirmer que la sphère en titane remplie de vie peut être venue de l’espace sur le dos d’une comète. »
« La NASA envoie actuellement un ballon dans la stratosphère pour y trouver de la vie. »
« Heureusement, ils auront les même résultats que nous, qu’ils reconnaissent ou non ce que l’équipe a découvert, ou qu’ils préfèrent s’accaparer la découverte pour eux-mêmes. »
Le professeur Wickramasinghe, directeur de recherche à l’institut a longtemps maintenu que des matériaux biologiques, y compris des bactéries et des virus, pleuvent constamment du ciel.
Il a dit: « la science et les institutions de masse ont lutté contre les théories qui exposent ce genre de croyances, mais désormais des preuves de météorites, et d’échantillons de bactéries et d’observation spatiales font que la résistance est plus difficile. »
« Prouver que la Terre échange perpétuellement de la matière avec le cosmos aurait non seulement de très grandes répercussions en termes de notre propre identité, mais pourrait aussi nous donner un aperçu des virus exotiques qui ne peuvent être négligés si on tient à notre évolution et à notre survie-même. »
Source: Express.co.uk via TruthIsScary
et NOMcc

samedi 29 mars 2014

Un nouveau médicament qui éradiquerait le VIH une fois pour toutes ?

on a tendance a oublier que le corps humain abrite une multitude de virus dormant , il serait dangereux je penses de croire qu'un médicament s'attaquant justement à la carapace protection des virus ne soit pas dangereuse au finale pour notre santé globale !

dc0d5b6fc8_VIH-3
Depuis sa découverte il y a plus de 30 ans, le VIH, le virus responsable du Sida, a fait plus de 25 millions de victimes dans le monde. Son taux de mutation, inégalé, et sa grande capacité d’adaptation en font un agent infectieux redoutable qui ne cesse de donner du fil à retordre aux scientifiques.
Si les recherches sur le Sida n’ont pas encore permis l’éradication de la maladie, elles s’en approchent de plus en plus. Les malades peuvent aujourd’hui vivre aussi longtemps que les personnes non atteintes, mais ils sont très souvent contraints de suivre leur traitement à vie. Seuls quelques rares patients ne semblent plus avoir besoin de médicaments. Deux études ont par exemple rapporté les cas d’une petite fille et de 14 Français en guérison fonctionnelle, qui vivent depuis plusieurs années avec le VIH sans prendre leur traitement. Ces patients ont eu la chance d’être diagnostiqués et pris en charge très rapidement.
Le virus du Sida possède un taux de mutation très supérieur aux autres virus. Pour cette raison, la mise au point d’un vaccin est très difficile. Personne n'a encore réussi à trouver la recette du vaccin qui prévient l'infection au VIH ou qui pousse le système immunitaire à détruire le virus du Sida chez les personnes séropositives.
Le virus du Sida possède un taux de mutation très supérieur aux autres virus. Pour cette raison, la mise au point d’un vaccin est très difficile. Personne n'a encore réussi à trouver la recette du vaccin qui prévient l'infection au VIH ou qui pousse le système immunitaire à détruire le virus du Sida chez les personnes séropositives. © Andres Rueda, Flickr, cc by 2.0

Le VIH se cache dans les cellules

Les traitements antirétroviraux ciblent des molécules clés du VIH. Ils permettent de contrôler la charge virale et d’élever la population de lymphocytes T4, les cellules immunitaires ciblées par le virus. Cependant, l’interruption des thérapies entraîne presque toujours la réapparition très rapide du virus. Le VIH reste en effet toujours dans un état de latence dans l’organisme.
Le mécanisme par lequel le VIH persiste au sein de ses réservoirs viraux est encore mystérieux. Il serait en partie dû à sa capacité d'empêcher certaines cellules infectées de mourir par apoptose. Par ce biais, le virus resterait silencieux, prêt à ressurgir dès l’arrêt des médicaments. Cependant, cela pourrait bientôt changer. Une équipe de la New Jersey Medical School aux États-Unis vient de mettre en évidence un nouveau médicament capable de tuer le VIH de manière permanente. Cette étude, publiée dans la revue Plos One, pourrait radicalement changer la vie des malades du Sida.

Éliminer les réservoirs rétroviraux grâce à un médicament ?

La molécule en question, appelée ciclopirox, est déjà sur le marché et utilisée pour traiter certaines infections dues à des champignons microscopiques. En étudiant son mécanisme d’action, les chercheurs ont remarqué qu’elle était également capable d’inhiber l’expression des gènes du VIH et d’empêcher sa multiplication dans les cellules.
Mais ce n’est pas tout. Le ciclopirox agirait également sur les cellules infectées par le virus et enclencherait leur mort cellulaire. En d’autres termes, contrairement aux autres antiviraux, ce médicament empêcherait le VIH de se cacher dans les cellules et de former des réservoirs ! En effet, après traitement au ciclopirox, les cellules en culture continuent de se multiplier et aucun élément viral ne ressurgit.
Ce médicament prometteur pourrait révolutionner les thérapies anti-Sida. Des essais cliniques sont désormais nécessaires pour vérifier son efficacité chez l’Homme. Le ciclopirox a déjà été approuvé par la Food and Drug Administration (FDA) dans le traitement contre les mycoses : les chercheurs sont donc assez optimistes quant à son absence de toxicité chez l’Homme. Reste maintenant à savoir s’il est capable d’éradiquer définitivement le Sida in vivo

source