
Attention, c’est du lourd !
Source
Le 12 juillet dernier, le site
Cryptome, sorte d'ancêtre à
Wikileaks,
qui publie des documents que les gouvernements et les sociétés
n'aimeraient pas voir sur le net, a mis en ligne le témoignage et les
explications techniques d'un
ex-agent de Cointelpro.
Cointelpro est une organisation US liée au FBI dont la mission était de
faire de la désinformation et de foutre le bordel parmi les groupes
d'activistes. Officiellement, Cointelpro a disparu en 71, mais
l'organisation a juste changé de noms. Maintenant en plus d'infiltrer de
manière classique des groupes d'activistes, cette ou ces organisations
gouvernementales officient sur Internet pour enterrer les bad buzz et
noyer le poisson sur
les forums d'activistes.
Le 18 juillet, ce témoignage sur Cryptome a été mis en avant sur
Slashdot par un contributeur de longue date. Et chose étrange,
le post a été censuré. C'est ce qui a attiré mon attention sur le sujet.
Ce document met au jour toutes les techniques employées par les
gouvernements, les désinformateurs, les politiques, etc. sur le net mais
aussi dans la vraie vie pour décrédibiliser leurs adversaires et
enterrer les sujets sensibles. C'est très orienté US mais ce serait une
erreur de croire que ce genre de pratiques n'a pas lieu en France. C'est
riche d'enseignement et au fur et à mesure que je lisais le document,
je me rendais compte que j'avais déjà été le témoin de ces
manipulations. À la télé dans les débats politiques, dans les interviews
dans les journaux, mais chose plus troublante dans les commentaires sur
mon site ou d'autres ou sur
Twitter.
Sans tomber dans la parano, je me demande maintenant si certaines
personnes qui viennent poster et semer le doute dans certains de mes
articles un peu "sensibles" sont juste des trolls qui s'emmerdent ou des
agents désinformateurs.
Mais peu importe... Lisez ce document, certes un peu long, mais
passionnant, qui vous permettra de "détecter" à l'avenir les tentatives
de manipulation dont nous faisons tous l'objet, en tant que personne
ayant une opinion, ou en tant que simple spectateur.

Techniques pour manipuler les forums sur Internet
Il existe plusieurs techniques dédiées au contrôle et à la manipulation d’un forum
sur internet, peu importe le contenu ou les personnes qui sont dessus.
Nous allons voir chaque technique et démontrer qu’un nombre minimum
d'étapes suffit pour prendre efficacement le contrôle d’un " forum
incontrôlable. "
Technique #1 – " FORUM SLIDING "
Si un post très sensible de nature critique a été posté sur le forum,
il peut être rapidement supprimé grâce au " forum sliding. " Dans cette
technique, un nombre de posts (ou "sujets" en français) sans rapport
sont discrètement positionnés sur le forum et " vieillissent ". Chacun
de ces posts sans rapport peut être appelé pour lancer un " forum slide "
(glissement de forum). Deuxièmement, cette technique a besoin de faux
comptes. Ils sont nécessaires pour permettre dissimuler au public la
manipulation. Pour déclencher un " forum slide " et " purger " les posts
critiques, il suffit de se connecter sur chaque vrai ou faux compte et
de répondre aux vieux sujets avec un message de 1 ou 2 lignes. Grâce à
cela, ces vieux topics sont propulsés au sommet de la liste des topics,
et les topics sensibles glissent vers les autres pages, hors de la vue
du public. Bien qu’il soit difficile, voire impossible, de censurer le
post sensible, il est maintenant perdu dans une mare de posts inutiles
et sans rapports. De ce fait, il devient efficace et pratique de faire
lire au public des posts sans rapport et non-problématiques.
Technique #2 – " CONSENSUS CRACKING "
Une deuxième technique efficace est le " consensus cracking. " Pour
réussir à briser un consensus, la technique suivante est utilisée. Grâce
à un faux compte, un message est posté. Ce message semble légitime et
censé – mais le point sensible c'est que ce post possède une HYPOTHÈSE
TRÈS FRAGILE sans preuve pour appuyer ce qui est écrit. Une fois cela
fait et grâce à d’autres faux comptes, une réponse en votre faveur est
doucement introduite. Il est IMPÉRATIF que les deux partis soient
représentés, afin que le lecteur non informé ne puisse pas déterminer
quel parti détient la vérité. Au fur et à mesure des posts et des
réponses, la "preuve" forte ou désinformation est doucement établie en
votre faveur. Ainsi, le lecteur non informé va probablement prendre la
même position que vous et, si leur position est contre vous, leur
opposition à vos messages va probablement être laissée aux oubliettes.
Cependant, dans certains cas où les membres du forum sont hautement
éduqués et peuvent contrer votre désinformation avec des faits réels et
des liens vers des sites, vous pouvez " avorter " le cassage de
consensus en démarrant un " Forum sliding ".
Technique #3 – " TOPIC DILUTION "
La dilution de topic n’est pas seulement efficace lors d’un
glissement de forum, elle est également très utile pour garder
l’attention des lecteurs sur des problèmes sans rapport et non
productifs. Il s’agit d’une technique critique et très utile pour causer
une " CONSOMMATION DE RESSOURCE. " En implémentant un flux continu de
posts sans rapport pour distraire et perturber (trolling), les lecteurs
du forum voient leur productivité stoppée. Si l’intensité de la dilution
graduelle est assez forte, les lecteurs vont arrêter de rechercher et
vont simplement passer en " mode commérage. " Dans ce mode, ils peuvent
plus simplement être éloignés des faits vers des conjectures et opinions
profanes. Moins ils sont informés, plus il est facile et efficace de
contrôler le groupe entier dans la direction que vous souhaitez. Il faut
noter qu’une étude des capacités psychologies et des niveaux
d’éducation doit être effectuée pour déterminer à quel niveau il faut "
pousser le bouchon ". En allant trop rapidement trop loin hors sujet,
cela peut déclencher une censure de la part d’un modérateur du forum.
Technique #4 – " COLLECTE D’INFORMATION "
La collecte d’information est très efficace pour déterminer le niveau
psychologique des membres du forum et pour rassembler tous les
renseignements qui peuvent être utilisés contre eux. Dans cette
technique, un sujet "je te montre le mien, montre-moi le tien " est
posté dans un environnement positif. Grâce au nombre de réponses
fournies, il est possible de compiler plus d’informations statistiques.
Par exemple, on peut poster " votre arme préférée " et encourager les
autres membres du forum à montrer ce qu’ils possèdent. De cette façon,
il est possible de déterminer par pourcentage inversé, quelle proportion
du forum possède une arme à feu ou une arme détenue de manière
illégale. Cette même méthode peut être utilisée en postant en tant que
membre un sujet comme " Quelle est votre technique préférée pour… "
Grâce aux réponses, les diverses méthodes utilisées par le groupe
peuvent être étudiées et d’autres méthodes mises au point pour les
arrêter.
Technique #5 – " TROLLING ÉNERVÉ "
Statistiquement, il y a toujours un pourcentage de membres du forum
plus enclins à la violence. Dans le but de déterminer qui sont ces gens,
il est nécessaire de poster une image sur le forum qui va délibérément
inciter à une forte réaction psychologique. Grâce à cela, le plus
violent du groupe peut être efficacement tracé grâce à son IP. Pour
accomplir cela, il suffit simplement de poster un lien vers une vidéo
d’un officier de police en train d’abuser de son pouvoir envers un
individu innocent. Statistiquement, sur le million de policiers en
Amérique, il y en a toujours un ou deux pris en flagrant délit d’abus de
pouvoir et leurs activités peuvent ensuite être utilisées dans
l’objectif de rassembler des renseignements - sans avoir besoin de "
simuler " une fausse vidéo. Cette méthode est extrêmement efficace et,
plus la vidéo est violente, plus la méthode est efficace. Il est parfois
utile de " influencer " le forum en répondant à vos propres posts avec
des intentions violentes et en déclarant que vous vous " moquez de ce
que les autorités pensent !! " En faisant cela et en ne montrant aucune
crainte, les autres membres du forum, plus discrets et non violents,
peuvent révéler leurs vraies intentions. Cela peut ensuite être utilisé
devant le tribunal lors d’une poursuite judiciaire.
Technique #6 – " ACQUÉRIR LE CONTRÔLE TOTAL "
Il est important de bien insister et de continuellement manœuvrer
pour obtenir un poste de modérateur sur le forum. Une fois cette
position obtenue, le forum peut être efficacement et discrètement
contrôlé en supprimant les posts non favorables – et on peut
éventuellement guider le forum vers un échec total et provoquer un
manque d’intérêt de la part du public. Il s’agit de la " victoire ultime
" car le forum n’est plus intéressant aux yeux du public et n’est plus
utile pour maintenir leurs libertés. En fonction du niveau de contrôle
que vous possédez, vous pouvez délibérément mener le forum vers la
défaite en censurant les posts, en supprimant les membres, en floodant
ou en mettant accidentellement le forum hors ligne. Grâce à cette
méthode, le forum peut être rapidement tué. Cependant, il n’est pas
toujours forcément intéressant de tuer un forum, car il peut être
converti en une sorte de " pot de miel " pour centraliser et mal
orienter les nouveaux et donc les utiliser pour vos besoins, sous votre
contrôle.
CONCLUSION
Souvenez-vous bien que ces techniques ne sont efficaces que si les
participants du forum NE LES CONNAISSENT PAS. Une fois qu’ils ont été
mis au courant, l’opération peut complètement échouer et le forum va
devenir incontrôlable. À ce moment, d’autres alternatives doivent être
considérées, comme initier un faux problème juridique pour simplement
faire fermer le forum et le mettre hors ligne. Cela n’est pas désirable,
car cela empêche les agences du maintien de l’ordre de surveiller le
pourcentage de la population qui s’oppose toujours au contrôle. Bien
d’autres techniques peuvent être utilisées et développées et, au fur et à
mesure que vous développez de nouvelles techniques d’infiltration et de
contrôle, il est impératif de les partager avec le QG.

Les 25 règles de la désinformation
Note : La première règle et les cinq dernières (ou les six, en
fonction de la situation) ne sont généralement pas directement
applicables par le désinformateur traditionnel. Ces règles sont
généralement plus souvent directement utilisées par les dirigeants, les
acteurs clés ou au niveau de la planification stratégique de
conspirations criminelles.
- 1. Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire.
En dépit de ce que vous pourriez savoir, n’en parlez pas – surtout si
vous êtes une figure publique, un journaliste, un politique, etc. Si ce
n’est pas signalé, ce n’est pas arrivé et vous n'aurez pas à faire face à
des problèmes.
- 2. Devenez incrédules et indignés. Évitez de
parler des problèmes clés et concentrez-vous plutôt sur les problèmes
secondaires qui peuvent être utilisés pour rendre le sujet comme étant
critique de certains groupes ou thèmes sacro-saints. Cela est également
connu comme le subterfuge " Comment oses-tu ! ".
- 3. Créez des commérages. Évitez de parler des
problèmes en dépeignant toutes les charges, sans tenir compte des lieux
ou des preuves, en pures rumeurs et accusations violentes. Cette méthode
fonctionne surtout très bien avec une presse silencieuse, car le public
ne peut connaitre les faits qu’à travers ces " rumeurs discutables ".
Si vous pouvez établir une relation entre le document / le problème avec
internet, utilisez ce fait pour le certifier en tant que " rumeur
sauvage " émanant d’une " bande d’enfants sur internet " qui ne peut
pas avoir de fondement dans la réalité.
- 4. Utilisez un argument épouvantail. Trouvez en
un et créez un élément dans l’argumentation de votre adversaire que vous
pouvez facilement contrer pour vous faire bien voir et pour ridiculiser
l’adversaire. Soit vous créez un problème dont vous insinuez
l’existence en vous appuyant sur l’interprétation de l’adversaire/sur
l’argumentation de l’adversaire/sur la situation, ou sélectionnez
l’aspect le plus faible des charges les plus faibles. Amplifiez leur
impact et détruisez-les d’une façon discréditante toutes les charges,
réelles et fabriquées, tout en évitant de parler des véritables
problèmes.
- 5. Écartez vos adversaires en leur donnant des surnoms et en les ridiculisant.
Cela est aussi connu comme étant le stratagème " attaquer le messager
", bien que d’autres méthodes soient des variantes de cette approche.
Associez les adversaires avec des noms peu flatteurs comme " fou ", "
partisan de droite ", " libéral ", " partisan de gauche ", " terroriste
", " adorateurs de complots ", " radicaux ", " miliciens ", " racistes
", " fanatiques religieux ", " déviants sexuels " et bien d’autres. Cela
permet d’empêcher les autres d’éventuellement s’associer à vos
adversaires de peur de se faire traiter de la même façon et vous évitez
donc de parler des vrais problèmes.
- 6. Frappez et courez. Dans n’importe quel forum
public, attaquez brièvement votre adversaire ou la position de
l’adversaire et fuyez avant qu’une réponse ne soit publiée ou ignorez
tout simplement la réponse. Cela marche extrêmement bien sur internet
dans les environnements de type courrier des lecteurs, dans lesquels un
flux continu de nouvelles identités peuvent être utilisées pour éviter
d’expliquer les critiques, d’argumenter – faites simplement une
accusation ou une autre attaque, ne parlez jamais des problèmes et ne
répondez jamais, car ceci donnerait du crédit au point de vue de
l’adversaire.
- 7. Motifs d’interrogation. Amplifiez chaque fait
qui pourrait laisser penser que l’adversaire opère selon un parti pris.
Cela évite de parler des problèmes et oblige l’accusateur à se mettre
sur la défensive.
- 8. Invoquez l’autorité. Prétendez que vous
faites partie de l’autorité ou associez-vous avec celle-ci en utilisant
assez de jargon et de termes pour illustrer que vous êtes " celui qui
sait " et discréditez tous les propos sans parler des problèmes ni
démontrer pourquoi ou citer des sources.
- 9. Jouez à l’abruti. Peu importe quels sont les
arguments ou les preuves sur la table, évitez de parler des problèmes
sauf pour les discréditer, dire que cela n’a aucun sens, ne contient
aucune preuve, n’a aucun intérêt ou est illogique. Mélangez bien pour un
effet maximal.
- 10. Associez les critiques de l’adversaire avec de vieilles actualités.
Un dérivé de l’argument épouvantail qui est une sorte d’investissement
pour le futur dans le cas où le problème ne peut pas être facilement
contrôlé. On peut l'anticiper pour garder le contrôle. Pour cela, lancez
un argument épouvantail et faites en sorte que l’on s’en occupe assez
tôt dans le cadre du plan alternatif (ou plan B). Ainsi, les charges ou
critiques suivantes, peu importe leur validité, pourront généralement
être associées aux charges précédentes et être considérées comme étant
simplement du réchauffé, sans avoir besoin de s’en occuper – encore
mieux si l’adversaire qui en est à l'origine est ou était impliqué à
l’origine.
- 11. Établissez un plan B et ayez confiance en celui-ci.
Utilisez un problème mineur ou un élément basé sur des faits, prenez la
" grande route " (face publique) et " confessez " avec vigueur qu’une
erreur innocente a été faite - - mais que les adversaires ont saisi là
l’opportunité de la mener hors de proportion et d’insinuer des choses
malhonnêtes qui, bien entendu, " n’existent pas ". D’autres personnes
peuvent vous renforcer plus tard et même demander publiquement de "
mettre un point final à ce non-sens " car vous avez déjà fait " la chose
juste ". Bien faite, cette technique peut vous permettre d’acquérir de
la sympathie et du respect pour avoir " craché le morceau " et "
confessé " vos erreurs sans aborder d’autres problèmes plus graves.
- 12. Les énigmes n’ont pas de solution. Prétendez
que l’affaire est trop compliquée à résoudre, en s’appuyant sur la
multitude de personnes impliquées et d’évènements. Cela permet de faire
perdre tout intérêt au problème de la part des autres personnes.
- 13. Logique d’Alice au pays des merveilles.
Évitez de parler des problèmes en raisonnant à l’envers ou avec une
logique déductive qui s’interdit tout véritable fait important.
- 14. Demandez des solutions complètes. Évitez de
parler des problèmes en demandant à vos adversaires de résoudre le crime
ou le problème dans sa totalité. Il s’agit d’un stratagème qui marche
mieux avec les problèmes relatifs à la règle 10.
- 15. Faites correspondre les faits à des conclusions alternatives. Cela requiert une pensée créative, sauf si le crime a été planifié avec un plan B.
- 16. Faites disparaitre les preuves et les témoins. Si cela n’existe pas, ce n’est pas un fait et vous n’avez pas à aborder le problème.
- 17. Changez de sujet. Généralement en lien avec
l’un des autres stratagèmes listés ici, trouvez une façon de mettre la
discussion sur le côté avec des commentaires mordants et controversés
dans l’espoir de détourner l’attention sur un sujet plus gérable. Cela
marche surtout très bien avec les gens qui peuvent " débattre" avec vous
sur le nouveau sujet et polariser la discussion dans le but d’éviter de
parler des problèmes clés.
- 18. Contrariez et provoquez les adversaires et donnez-leur une charge émotionnelle.
Si vous pouvez ne rien faire d’autre, réprimandez et raillez vos
adversaires et obligez-les à répondre de manière émotionnelle, ce qui va
permettre de les faire passer pour des gens stupides et beaucoup trop
motivés. Non seulement vous éviterez de parler des problèmes, mais même
si leur réponse émotionnelle aborde le problème, vous pouvez après
éviter les problèmes en vous concentrant sur ô combien ils sont " trop
sensibles pour critiquer. "
- 19. Ignorez les preuves présentées, demandez des preuves impossibles.
Il s’agit peut-être ici d’une variante de la règle " jouer l’idiot ".
En dépit des preuves qui peuvent être présentées par un adversaire sur
un forum public, prétendez que la preuve n’est pas recevable et demandez
une preuve qui est impossible à trouver pour l’adversaire (elle peut
exister, mais elle n’est pas à sa disposition ou elle est connue comme
étant quelque chose de facile à détruire ou falsifier, comme une arme de
crime). Dans le but de complètement éviter de parler des problèmes, il
peut être nécessaire de catégoriquement discréditer les médias ou les
livres, reniez le fait que les témoins peuvent être acceptables et
reniez même les déclarations faites par le gouvernement ou par d’autres
autorités.
- 20. Fausses preuves. Dès que possible,
introduisez de nouveaux faits ou indices conçus et fabriqués en conflit
avec les présentations et les arguments de l’adversaire – un outil
pratique pour neutraliser les problèmes sensibles ou entraver les
résolutions. Cela marche encore mieux lors des crimes pour lesquels les
faits ne peuvent pas être distingués des fausses preuves.
- 21. Faites appel à un jury d’accusation, un procureur spécial ou un autre corps habilité à l’investigation.
Renversez le processus en votre faveur et neutralisez efficacement les
problèmes sensibles sans ouvrir la discussion. Une fois réunis, la
preuve et le témoignage doivent être secrets pour être bien gérés. Par
exemple, si vous êtes de mèche avec le procureur, le jury d’accusation
peut tout simplement refuser toutes les preuves utiles, les sceller et
les rendre inutilisables pour des enquêtes ultérieures. Une fois qu’un
verdict favorable est atteint, le problème peut être officiellement
considéré comme fermé. Généralement, cette technique s’applique pour
rendre le coupable innocent, mais elle peut aussi être utilisée pour
obtenir des accusations lorsque l’on cherche à faire un coup monté
contre la victime.
- 22. Fabriquez une nouvelle vérité. Créez vos
propres experts, groupes, auteurs, meneurs ou influenceurs capables de
créer quelque chose de nouveau et différent via des recherches
scientifiques, d’investigation ou sociales ou des témoignages qui se
terminent favorablement. Dans ce cas, si vous devez vraiment aborder les
problèmes, vous pouvez le faire autoritairement.
- 23. Créez de plus grandes distractions. Si ce
qui est cité ci-dessus ne fonctionne pas pour éloigner les gens des
problèmes sensibles ou pour empêcher une couverture médiatique
indésirable d’évènements comme des procès, créez de plus grosses
histoires (ou traitez-les comme telles) pour éloigner les masses.
- 24. Le silence critique. Si les méthodes
ci-dessus ne prévalent pas, pensez à supprimer vos adversaires de la
circulation grâce à des solutions définitives afin que le besoin
d’aborder les problèmes soit entièrement supprimé. Cela peut être fait
par la mort, l’arrestation et la détention, le chantage, la destruction
de leur personnalité grâce à la fuite d’informations ou encore en les
détruisant financièrement, émotionnellement ou en leur infligeant des
dommages sévères au niveau médical.
- 25. Disparaissez. Si vous êtes le détenteur clé
de secrets ou si vous êtes beaucoup trop sous pression et que vous
sentez que cela commence à être dangereux, quittez les lieux.

Les 8 traits d’un désinformateur
- 1) L’évitement. Ils ne parlent jamais des
problèmes de manière directe ni n’argumentent de manière constructive.
Ils évitent généralement les citations ou les références. À la place,
ils insinuent tout et son contraire. Virtuellement, tout à propos de
leur présentation insinue que l’autorité et les experts en la matière ne
possèdent aucune crédibilité.
- 2) Sélectivité. Ils tendent à choisir les
adversaires prudemment, soit en appliquant l’approche " frappe et cours "
contre de simples commentateurs supportant leurs adversaires ou en se
concentrant plus fortement sur les opposants clés qui sont connus pour
aborder directement les problèmes. Si un commentateur devient trop
discutailleur sans aucun succès, la focalisation va changer pour
également inclure le commentateur.
- 3) Coïncidence. Ils ont tendance à apparaitre
subitement sur un sujet controversé avec pourtant aucun passé de
participant sur une discussion générale dans l’arène publique concernée.
Ils ont, de même, tendance à disparaitre une fois que le sujet n’est
plus intéressant pour la masse. Ils étaient surement censés être ici
pour une raison, et ont disparu avec cette raison.
- 4) Travail d’équipe. Ils ont tendance à opérer
en groupes auto-satisfaits et complémentaires. Bien sûr, cela peut
arriver naturellement sur n’importe quel forum public, mais il y aura
surement une lignée d’échanges fréquents de cette sorte, là où les
professionnels sont impliqués. Des fois, l’un des participants va
infiltrer le camp opposé pour devenir une source pour un argument
épouvantail ou d’autres techniques conçues pour diminuer la force de
frappe de l’adversaire.
- 5) Anti-conspirateur. Ils expriment presque
toujours un certain mépris envers les " théoriciens de la conspiration "
et, généralement, pour tous ceux qui pensent que JFK n’a pas été tué
par LHO. Demandez-vous pourquoi, s’ils possèdent un tel mépris pour les
théoriciens de la conspiration, est-ce qu’ils se concentrent sur la
défense d’un seul sujet discuté sur un newgroup abordant les
conspirations ? Certains peuvent penser qu’ils sont là pour essayer de
faire passer tout le monde pour des fous sur chaque sujet ou pour tout
simplement ignorer le groupe pour lequel ils expriment un tel mépris.
Ou, certains peuvent plus justement conclure qu’ils possèdent une raison
cachée pour que leurs actions disparaissent de leur chemin.
- 6) Émotions artificielles. Un genre étrange de
sentimentalisme " artificiel " et une peau inhabituellement dure – une
capacité à persévérer et à persister même face à un flot accablant de
critiques et d’intolérances. Cette technique provient d’un entrainement
des services de renseignement qui, peu importe à quel point la preuve
est accablante, réfute tout et qui empêche d’être émotionnellement
réactif ou impliqué. Pour un expert de la désinformation, les émotions
peuvent sembler artificielles.
La plupart des personnes, si elles répondent avec colère, par exemple,
vont exprimer leur animosité à travers leur rejet. Mais les
professionnels de la désinformation vont généralement avoir des
problèmes pour maintenir " leur image " et sont d’humeur changeante à
l’égard de prétendues émotions et de leur style de communication plus
calme et impassible. C’est juste un métier et ils semblent souvent
incapables de " jouer leur rôle ". Vous pouvez piquer une colère absolue
à un moment, exprimer un désintérêt ensuite et encore plus de colère
plus tard – un yo-yo émotionnel.
En ce qui concerne le fait d’avoir la peau dure, aucune quantité de
critiques ne va les dissuader de faire leur travail et ils vont
généralement continuer leurs vieilles techniques sans aucun ajustement
aux critiques sur la mise au jour de leur petit jeu – alors qu'un
individu plus rationnel va vraiment s’inquiéter de ce que les autres
peuvent penser et va chercher à améliorer son style de communication ou
tout simplement abandonner.
- 7) Incohérent. Ils ont aussi une tendance à
faire des erreurs qui trahit leurs vraies motivations. Cela peut
éventuellement venir du fait qu’ils ne connaissent pas vraiment leur
sujet ou qu’ils soient un petit peu " freudien ". J’ai noté que,
souvent, ils vont simplement citer des informations contradictoires qui
vont se neutraliser elles-mêmes. Par exemple, un petit joueur déclarait
être un pilote de l’armée de l’air, mais avait un style d'écriture très
pauvre (orthographe, grammaire, style incohérent). Il ne devait pas
avoir fait d'études supérieures. Je ne connais pas beaucoup de pilotes
de l’armée de l’air qui n’ont pas un diplôme universitaire. Un autre a
notamment déclaré ne rien savoir d’un certain sujet, mais s’est
prétendu, par la suite, expert en la matière.
- 8) Constante de temps. On a récemment découvert,
en ce qui concerne les Newsgroups, le facteur temps de réponse. Il y a
trois façons de le voir fonctionner, surtout lorsque le gouvernement ou
une autre personne avec un certain pouvoir est impliqué dans une
opération de dissimulation.8.a) N’importe quel post sur un NG
(Newsgroups) posté par un partisan de la vérité ciblé peut résulter en
une réponse immédiate. Le gouvernement et les autres personnes
habilitées peuvent se permettre de payer des gens pour s’asseoir devant
et trouver une opportunité d’occasionner des dégâts. PUISQUE LA
DÉSINFORMATION DANS UN NG NE MARCHE QUE SI LE LECTEUR LA VOIT – UNE
RÉPONSE RAPIDE EST NÉCESSAIRE, ou le visiteur peut être aiguillé vers la
vérité.8.b) Lorsque l’on a affaire à un désinformateur d’une manière
plus directe, par email par exemple, LE DÉLAI EST NÉCESSAIRE – il y
aura généralement un minimum de 48-72h de délai. Cela permet à une
équipe de se concerter sur la réponse stratégique à adopter pour un
meilleur effet et même " d’obtenir une permission " ou une instruction
d’une voie hiérarchique.8.c) Dans l’exemple des NG 1) ci-dessus, on
aura ÉGALEMENT souvent le cas où de plus gros moyens sont mis en place
après le délai de 48-72h. Cela est surtout vrai lorsque le chercheur de
vérité et ses commentaires sont considérés comme plus importants et
potentiellement révélateurs de la vérité. Ainsi, un révélateur de vérité
sera attaqué deux fois pour le même péché.

Comment repérer un espion
Une façon de neutraliser de potentiels activistes est de leur donner
l’opportunité d’appartenir à un groupe qui ne fait que des mauvaises
choses. Pourquoi ?
- 1) Le message ne sort pas
- 2) Beaucoup de temps est gaspillé
- 3) L’activiste est frustré et découragé
- 4) Rien de bon n’est accompli
Le FBI et les informateurs et infiltrés de la police vont envahir
n’importe quel groupe et établiront des organisations activistes bidons.
Leur objectif est d’empêcher l’éclosion de vrais mouvements pour la
justice ou l’éco-paix dans ce pays. Les agents viennent en petits,
moyens ou grands groupes. Ils peuvent venir de différents milieux
ethniques. Il peut s’agir d’hommes ou de femmes.
La taille du groupe ou du mouvement infiltré n’est pas importante. Le
potentiel d’expansion du mouvement attire les espions et les saboteurs.
Ce carnet liste les techniques utilisées par les agents pour ralentir
les choses, faire rater les opérations, détruire le mouvement et
surveiller les activistes.
Le travail de l’agent est d’empêcher l’activiste de quitter un tel groupe afin de le garder sous son contrôle.
Durant certaines situations, pour avoir le contrôle, l’agent va dire à l’activiste :
" Tu divises le mouvement. "
[Ici, j’ai inclus les raisons psychologiques qui font que cette manœuvre fonctionne pour contrôler les gens]
Cela fait naitre un sentiment de culpabilité. Beaucoup de gens
peuvent être contrôlés par la culpabilité. Les agents établissent des
relations avec les activistes derrière un déguisement bien conçu de "
dévouement à la cause ". À cause de leur dévouement souvent proclamé
(et leurs actions faites pour le prouver), lorsqu’ils critiquent les
activistes, il ou elle - étant vraiment dédié au mouvement – est
convaincu que tous les problèmes sont de LEUR faute. Cela s’explique par
le fait qu’une personne vraiment dévouée tend à croire que tout le
monde a une conscience et que personne ne dissimulerait ni ne mentirait
comme ça " en le faisant exprès . " Il est incroyable de voir à quel
point les agents peuvent aller loin dans la manipulation d’un activiste,
car l’activiste va constamment chercher des excuses en faveur de
l’agent qui s’est régulièrement déclaré fidèle à la cause. Même s’ils,
occasionnellement, suspectent l’agent, ils vont se mettre des œillères
en rationalisant " ils ont fait ça inconsciemment…ils ne l’ont pas
vraiment fait exprès…je peux les aider en les pardonnant et en acceptant
" etc.
L’agent va dire à l’activiste :
" Tu es un meneur ! "
Cela permet à l’activiste d’améliorer sa confiance en lui. Son
admiration narcissique de ses propres intentions altruistes/activistes
vont augmenter tant qu’il ou elle admirera consciemment les déclarations
altruistes de l’agent, qui sont délibérément conçues pour refléter
celles de l’activiste.
Il s’agit de " fausse identification malveillante ". C’est le processus
grâce auquel l’agent va consciemment imiter ou simuler un certain
comportement pour encourager l’activiste à s’identifier à lui,
augmentant ainsi la vulnérabilité de l’activiste par rapport à
l’exploitation. L’agent va simuler les plus subtils concepts de soi de
l’activiste.
Les activistes et ceux qui ont des principes altruistes sont plus
vulnérables à la fausse identification malveillante, surtout durant le
travail avec l’agent, lorsque les interactions incluent des problèmes
liés à leurs compétences, autonomie ou connaissances.
Le but de l’agent est d’augmenter l’empathie générale de l’activiste
envers l’agent à travers un processus de fausse identification avec les
concepts de soi relatifs à l’activiste.
L’exemple le plus commun de ce processus est l’agent qui va
complimenter l’activiste pour ses compétences, ses connaissances ou sa
valeur pour le mouvement. À un niveau plus subtil, l’agent va simuler
les particularités et les manières de l’activiste. Cela va permettre de
promouvoir l’identification via mimétisme et les sentiments de "
gémellité " (jumeaux). Il n’est pas inconnu pour un activiste, amoureux
de l’aide perçue et des compétences d’un bon agent, de se retrouver à
prendre en considération des violations éthiques et, même, un
comportement illégal, au service de leur agent.
Le " sentiment de perfection " [concept de soi] est amélioré et un
lien puissant d’empathie est tissé avec l’agent à travers ses imitations
et simulations du propre investissement narcissique de la victime.
[Concept de soi] Il s’agit là, si l’activiste le sait, au fond de lui,
de leur propre dévouement à la cause, il va projeter cela sur l’agent
qui le leur " reflète ".
Les activistes vont être leurrés en pensant que l’agent partage ses
sentiments d’identification et ses liens. Dans la configuration d’un
mouvement social/activiste, les rôles de confrontations joués par les
activistes vis-à-vis de la société/du gouvernement, encouragent les
processus continus de séparation intrapsychique afin que les " alliances
de gémellité " entre l’activiste et l’agent puissent rendre des
secteurs entiers ou la perception de la réalité indisponible à
l’activiste. Littéralement, ils " perdent
contact avec la réalité. "
Les activistes qui renient leurs propres investissements narcissiques
[n’ont pas une très bonne idée de leurs propres concepts de soi et
qu’ils SONT les concepts] et qui se perçoivent eux-mêmes consciemment
comme des " aides " doté d’un certain altruisme sont extrêmement
vulnérables aux simulations affectives (émotionnelles) de l’agent
entraîné.
L’empathie est encouragée par l’activiste à travers l’expression
d’affections visibles. La présence de pleurs, de tristesse, de désir, de
remords, de culpabilité peut déclencher chez l’activiste orienté vers
l’aide un fort sens de la compassion, tout en améliorant inconsciemment
l’investissement narcissique de l’activiste en lui-même.
Les expressions de telles affections simulées peuvent être assez
irrésistibles pour l’observateur et difficile à distinguer d’une
profonde émotion.
Cela peut généralement être identifié par deux évènements : Tout
d’abord, l’activiste qui a analysé ses propres racines narcissiques et
est au courant de son propre potentiel pour devenir " émotionnellement
accro " va être capable de rester tranquille et insensible à de telles
effusions émotionnelles de la part de l’agent.
En conclusion de cette attitude tranquille et insensible, le second
évènement va se produire : l’agent va réagir bien trop vite à une telle
expression affective, laissant à l’activiste l’impression que " le jeu
est terminé, le rideau est tombé " et l’imposture, pour le moment, a
pris fin. L’agent va ensuite rapidement s’occuper d’une prochaine
victime/d’un prochain activiste.
Le fait est que le mouvement n’a pas besoin de meneur, il a besoin de
BOUGEURS (gens qui se bougent pour faire les choses). " Suivre le
meneur " est une perte de temps.
Un bon agent va vouloir rencontrer sa victime le plus souvent
possible. Il ou elle va beaucoup parler pour ne rien dire. Certains
peuvent s’attendre à un assaut de longues discussions irrésolues.
Certains agents prennent des manières insistantes, arrogantes ou défensives :
- 1) Perturber l’agenda
- 2) Mettre la discussion de côté
- 3) Interrompe de manière répétitive
- 4) Feindre l’ignorance
- 5) Lancer une accusation infondée contre une personne.
Traiter quelqu’un de raciste, par exemple. Cette tactique est
utilisée pour discréditer quelqu’un aux yeux des autres membres du
groupe.
Les saboteurs
Certains saboteurs prétendent être des activistes. Elles ou ils vont…
- 1) Écrire des dépliants encyclopédiques (actuellement, des sites web)
- 2) Imprimer les dépliants seulement en anglais
- 3) Faire des manifestations dans des endroits qui n’intéressent personne
- 4) Solliciter un soutien financier de la part de personnes riches au lieu d’un soutien des gens de la classe moyenne
- 5) Afficher des pancartes avec beaucoup trop de mots déroutants
- 6) Embrouiller les problèmes
- 7) Faire les mauvaises demandes
- 8) Compromettre l’objectif
- 9) Avoir des discussions sans fin qui font perdre du temps à tout
le monde. L’agent peut accompagner ces discussions sans fin de
boissons, de consommation de stupéfiants ou d’autres distractions pour
ralentir le travail de l’activiste.
Provocateurs
- 1) Veulent établir des " meneurs " pour les mettre en place lors d’une chute dans le but de stopper le mouvement
- 2) Suggèrent de faire des choses stupides, des choses illégales pour amener des problèmes aux activistes
- 3) Encouragent le militantisme
- 4) Vouloir railler l’autorité
- 5) Tenter de compromettre les valeurs des activistes
- 6) Tenter d’instiguer la violence. L’activisme veut toujours être non-violent.
- 7) Tenter de provoquer une révolte parmi les gens mal préparés à gérer la réaction des autorités.
Informateurs
- 1) Veut que tout le monde s’inscrive partout
- 2) Pose beaucoup de questions (collecte d’informations)
- 3) Veut savoir à quels évènements l’activiste prévoit d’assister
- 4) Essaye de faire en sorte que l’activiste se défende lui-même
pour identifier ses croyances, buts et son niveau de dévouement.
Recrutement
Les activistes légitimes ne soumettent pas les gens à des heures de
dialogue persuasif. Leurs actions, croyances et buts parlent pour eux.
Les groupes qui recrutent SONT des missionnaires, militaires ou faux partis politiques ou mouvements créés par des agents.
Surveillance
Supposez TOUJOURS que vous êtes sous surveillance. À ce moment, si
vous n’êtes PAS sous surveillance, vous n’êtes pas un très bon activiste
!
Tactiques d’intimidations
Ils les utilisent.
De telles tactiques incluent la diffamation, la calomnie, les
menaces, devenir proche d’activistes mécontents ou concernés un minimum
par la cause pour les persuader (via des tactiques psychologies décrites
ci-dessus) de se tourner contre le mouvement et de donner de faux
témoignages contre leurs anciens collègues. Ils vont planter des
substances illégales chez les activistes et monter une arrestation ; ils
vont semer de fausses informations et monter une " révélation ", ils
vont envoyer des lettres incriminantes [emails] au nom de l’activiste ;
et bien plus ; ils feront tout ce que la société permettra.
Ce carnet ne couvre pas du tout toutes les techniques utilisées par
les agents pour saboter la vie des sincères et dévoués activistes.
Si un agent est " exposé ", il ou elle sera transféré(e) ou remplacé(e).
COINTELPRO est toujours en opération de nos jours sous un nom de code
différent. Il n’est désormais plus mis sur papier pour éviter d’être
découvert suite à loi pour la liberté de l’information.
Le but du programme de contre-espionnage du FBI : exposer, déranger,
dévier, discréditer et neutraliser les individus que le FBI considère
comme étant opposés aux intérêts nationaux. La " sécurité nationale "
concerne la sécurité mise en place par le FBI pour empêcher les gens
d’être mis au courant des choses vicieuses réalisées par celui-ci, en
violation avec les libertés civiles du peuple.
En résumé : 17 techniques pour enterrer la vérité
Des allégations d’activités criminelles fortes et crédibles
peuvent faire tomber un gouvernement. Quand le gouvernement n’a pas une
défense efficace et basée sur les faits, d’autres techniques doivent
être employées. La réussite de ces techniques dépend grandement d’une
presse coopérative et complaisante ainsi que d’un simple parti
d’opposition symbolique.
- 1. Gardez le silence. Si ce n’est pas reporté, ce n’est pas une actualité, ce n’est pas arrivé.
- 2. Indigné de cire. Également connu sous le nom du stratagème " Comment oses-tu ? ".
- 3. Qualifiez toutes les charges comme étant des " rumeurs " ou,
mieux, des " rumeurs folles ". Si en dépit de l’absence d’informations,
le public est toujours mis au courant des faits suspicieux, ce n’est que
par l’intermédiaire de " rumeurs. " (S’ils tendent à croire aux "
rumeurs ", c’est probablement parce qu’ils sont simplement "
paranoïaques " ou " hystériques. ")
- 4. Démolissez l’argument épouvantail. Ne vous occupez que de
l’aspect le plus faible des charges les plus faibles. Encore mieux,
créez votre propre argument épouvantail. Inventez des fausses folles
rumeurs (ou créez des fausses histoires) et faites les entrer en action
lorsque vous semblez discréditer toutes les charges, réelles et
fantaisistes à la fois.
- 5. Utilisez des mots comme " théoricien de la conspiration ", "
barjot ", " râleur ", " fou ", " cinglé " et, bien sûr, " commères "
pour qualifier les sceptiques. Soyez bien certains d’utiliser des verbes
et des adjectifs forts lorsque vous caractérisez les accusations et
défendez le gouvernement " plus raisonnable " et ses défenseurs. Vous
devez faire bien attention à éviter les débats ouverts avec toutes les
personnes que vous avez ainsi calomniés.
- 6. Contestez les motivations. Essayez de marginaliser les
personnes critiques en suggérant fortement qu’elles ne sont pas vraiment
intéressées par la vérité, mais qu’elles poursuivent simplement un but
politique ou qu’elles veulent simplement gagner de l’argent.
- 7. Invoquez l’autorité. Ici, la presse contrôlée et la fausse opposition peuvent être très utiles.
- 8. Écartez les charges comme étant des " vieilles nouvelles. "
- 9. Crachez une moitié du morceau. Cela est également connu sous
le nom de " confession et évitement. " De cette façon, vous pouvez
donner une impression de franchise et d’honnêteté tandis que vous
n’admettez que des " erreurs " sans conséquences et pas du tout
criminelles. Ce stratagème requiert souvent l’existence d’un plan B,
différent de celui d’origine.
- 10. Décrivez les crimes comme étant incroyablement complexes et la vérité introuvable.
- 11. Raisonnez à l’envers, utilisez la méthode déductive avec
vengeance. Avec une déduction rigoureuse, les preuves pénibles perdent
toute crédibilité. Exemple : Nous avons une presse totalement libre. Si
les preuves existent comme quoi la lettre de " suicide " de Vince Foster
a été falsifiée, ils l’auraient reporté. Ils ne l’ont pas reporté donc
il n’y a pas de telles preuves.
- 12. Demandez aux sceptiques de résoudre totalement le crime. Exemple : si Foster a été tué, qui l’a tué et pourquoi ?
- 13. Changez de sujet. Cette technique inclut la création et/ou la publication de distractions.
- 14. Signalez légèrement les faits incriminés, mais n’en faites
rien. Cela est souvent assimilé au signalement " touche et cours ".
- 15. Mentir effrontément sans détour. L’une des façons les plus
efficaces de faire ceci est d’attribuer les " faits " fournis aux
publics à une source au nom plausible, mais anonyme.
- 16. Pour développer un petit peu plus les points 4 et 5, faites
que vos propres compères " exposent " leurs scandales et défendent des
causes populaires. Leur travail est de contrecarrer les vrais
adversaires et de jouer au football sur 99 yards. Une alternative est de
payer les gens riches pour ce travail. Ils vont prétendre dépenser leur
propre argent.
- 17. Inondez internet d’agents. C’est la réponse à la question, "
qu’est-ce qui pourrait pousser quelqu’un à passer des heures sur les
newsgroups d’internet pour défendre le gouvernement et/ou la presse et
discréditer les critiques authentiques ? " Est-ce que les autorités
n’ont pas assez de défenseurs avec tous les journaux, magazines, radios
et télévisions ? Certains peuvent penser que refuser d’imprimer des
lettres critiques et écarter les appels sérieux ou les interdire des
talkshows à la radio est suffisant comme contrôle, mais, apparemment, ce
n’est pas le cas.
J'espère que vous aurez appris des trucs et que maintenant, vous
saurez un peu mieux lire entre les lignes de ce qui se passe sur le net
et les forums.